ALCIMED analyse les tendances de développement en diagnostic in vitro

ALCIMED, société de conseil en marketing stratégique et innovation, met en lumière les technologies les plus prometteuses pour le secteur du diagnostic in vitro en santé humaine et souligne les tendances d’évolution du marché national et international du DIV à moyen terme.

Le fort développement des dispositifs de diagnostic in vitro (DIV) répond à des besoins en termes de prévention, de théragnostic et de suivi thérapeutique. Si la prévention permet d’éviter ou d’enrayer l’apparition ou le développement d’une maladie donnée, le théragnostic concerne quant à lui les tests dits « compagnons », qui sont associés à la décision d’une prescription d’une substance thérapeutique, permettant d’anticiper l’efficacité des traitements en optimisant le cible de patients réceptifs à la thérapie envisagée, mais également de réduire voire éviter les effets secondaires des médicaments. Enfin, les tests utilisés en suivi thérapeutique visent à suivre l’évolution d’une maladie ou encore à adapter le traitement en fonction de l’évolution des paramètres biologiques d’un individu au cours d’une maladie.

Par ailleurs, si aujourd’hui les tests de diagnostic in vitro sont essentiellement réalisés en laboratoire d’analyse médicale, leur évolution tend vers une délocalisation au chevet du patient, afin de répondre non seulement aux besoins de ces derniers, mais également à ceux du personnel médical travaillant en cabinet privé ou au sein d’une structure hospitalière. Cependant, malgré les développements réalisés par les industriels, l’utilisation de tels tests en routine ne sera rendue possible que par le développement d’outils de communication performants, permettant par exemple un contrôle à distance par des biologistes des tests effectués par des cliniciens, afin de garantir une qualité maximale des résultats délivrés.

En parallèle de ces tendances de développement clinique, les industriels et les laboratoires académiques développent de nouvelles technologies permettant la miniaturisation des dispositifs et le multiplexage des analyses. Le développement de tests miniaturisés passe par l’utilisation des nanotechnologies et de la microfluidique, cette dernière permettant in fine de mettre au point des dispositifs intégrant l’ensemble des étapes nécessaires à la réalisation d’un test de diagnostic in vitro. Les dispositifs ainsi obtenus permettront non seulement de réduire le temps d’analyse grâce à des manipulations simplifiées, maiségalement de diminuer le coût des tests de DIV en réduisant les volumes d’échantillons et de réactifs nécessaires. Quant au multiplexage, en augmentant le nombre de paramètres analysés simultanément, il vise à améliorer la définition et la compréhension du profil du patient et, à terme, d’optimiser les traitements thérapeutiques prescrits.

Le marché national et international du DIV est concentré sur un nombre limité d’acteurs, avec lesquels il est nécessaire de composer. En effet, si la France possède un vivier de compétences recouvrant l’ensemble des domaines du DIV, portées par des grands groupes industriels, des PME, des start-ups et des laboratoires de recherche académiques, l’essentiel des développements technologiques est soutenu par les 10 leaders du marché, qui représentent à eux seuls 75% du marché mondial du DIV, le premier d’entre eux étant le groupe suisse Roche, dont la part de marché s’élève à plus de 20% du chiffre d’affaires mondial.

« Dans ce contexte, il est préférable d’apporter une valeur ajoutée aux technologies existantes et en développement plutôt que de se positionner comme concurrent direct face aux leaders mondiaux, par exemple en concevant des systèmes adaptés à des technologies déjà bien implantées ou en co-développant des systèmes intégrés », analyse Nadège Halet, responsable de mission au sein de la Business Unit Biotechnologies et Innovation. Pour cela, une collaboration étroite est nécessaire avec des sociétés capables d’intégrer l’ensemble des technologies, tant sur le plan national qu’international. Dès lors, il sera nécessaire pour la France d’encourager les réseaux entre l’ensemble des acteurs du DIV, afin de faciliter le rapprochement d’acteurs issus de thématiques aussi variées que celles regroupées dans le DIV.

A propos de :

ALCIMED (www.alcimed.com) est une société de conseil et d’aide à la décision appliqués aux sciences de la vie età la chimie. Elle traduit les avancées scientifiques et technologiques en positionnements stratégiques, en innovations marketing et en résultats économiques. Spécialisée en 1993 dans les biotechnologies, ALCIMED a progressivement étendu son activité d’aide à la décision aux sciences de la vie et à leurs secteurs d’application (santé, agroalimentaire, cosmétique) ainsi qu’à la chimie et aux matériaux. ALCIMED s’appuie sur une équipe de 150 ingénieurs, biologistes et chimistes de très haut niveau, dotée d’une double compétence scientifique etéconomique - financière, capable de prendre en charge des missions extrêmement variées (études de marché, analyses stratégiques, Business Plans, Business Development, valorisation…), à la frontière entre la R&D et le business.

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