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Accueil / Les brèves / Le theranostic : un nouveau pas vers une médecine plus personnalisée

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2011-12-07 
Le theranostic : un nouveau pas vers une médecine plus personnalisée

Le développement de la médecine personnalisée vise à mieux adapter la prise en charge aux spécificités de chaque patient. Dans ce contexte, des tests dits « théranostiques » (contraction de thérapie et diagnostic) permettent de prédire ou de suivre la réponse à un traitement et de rendre ainsi la prise en charge plus personnelle. Alcimed, société de conseil et d'aide à la décision revient sur les impacts de tels outils sur les différents acteurs du monde de la santé : patients, prescripteurs, autorités, payeurs ou encore laboratoires.

Le théranostic est une branche émergente du diagnostic in vitro, dont l’objectif est de fournir une information permettant une plus grande personnalisation du traitement. Ainsi, des tests dits compagnons sont associés à une molécule thérapeutique ciblée afin de prédire ou d’évaluer la réponse d’un patient via la mesure d’un bio-marqueur. Ces tests sont particulièrement utilisés en oncologie, domaine dans lequel sont apparues les premières molécules ciblant spécifiquement un bio-marqueur avec l’arrivée d’Herceptin (de Roche et Genentech) dans le cancer du sein en 1998.

Le marché mondial des tests in vitro destinés à orienter une décision thérapeutique (incluant donc les tests compagnons mais aussi les antibiogrammes et les mesures de la charge virale chez les patients VIH notamment) a été évalué à 800 millions de dollars en 2007. Il a encore vocation à croître dans les années à venir, étant donné le soutien dont il bénéficie de la part des laboratoires pharmaceutiques, des professionnels de santé et des patients, mais également des autorités de santé et des payeurs. Le marché devrait également se structurer davantage au niveau réglementaire, les procédures d’enregistrement des tests étant encore peu uniformes entre l’Europe et les Etats-Unis notamment. De nombreuses évolutions du processus de validation sont d’ailleurs attendues en Europe, avec en particulier la mise en place d’un processus de validation conjointe du test compagnon et du médicament associé.

Pour les laboratoires, ces tests sont utilisés dès les phases de développement afin d’optimiser celui-ci. En sélectionnant les patients les plus susceptibles de répondre favorablement au traitement, le risque financier lié à l’échec de coûteux essais cliniques se trouve en effet diminué. L’innovation est ainsi valorisée et l’accès aux patients de certaines molécules, qui n’auraient pas été autorisées pour des populations cibles non-sélectionnées (par manque d’efficacité) devient possible. Enfin, l’observation d’une efficacité supérieure semble également avoir une incidence sur la hausse des prix observée pour les thérapies ciblées associées à des tests compagnons, même si la population traitable peut s’en trouver grandement diminuée.

Comme le souligne Benjamin Belot, Responsable de Mission chez Alcimed « Si l’on prend le cas d’Herceptin, le gène HER2 n’est amplifié que chez 20 à 30% des patients, limitant du même coup la population traitable par ce médicament ».

Certains laboratoires pharmaceutiques et biopharmaceutiques comme BMS vont même jusqu’à créer des départements spécifiques, dont l’objectif est d’identifier les bio-marqueurs associés aux différentes molécules en développement, dès les phases précliniques.

Si la mise au point et la fabrication du test peuvent être réalisées en interne lorsque le laboratoire dispose d’une branche diagnostic, à l’instar de Roche, les acteurs du médicament préfèrent généralement capitaliser sur l’expertise d’un partenaire spécialisé dans le diagnostic. A titre d’exemple, Ipsen et bioMérieux ont signé en 2007 un accord pour la conception d’un test compagnon permettant d’identifier les patients susceptibles de bénéficier d’un nouveau traitement innovant pour le cancer du sein. Puis en février 2011, les deux groupes ont signé un accord de partenariat d’envergure, visant à créer une collaboration mondiale dans le domaine du théranostic, portant notamment sur les cancers hormono-dépendants.

Les autorités sont également favorables à l’utilisation de tests compagnons permettant de sélectionner les patients répondeurs. Elles y voient une opportunité d’améliorer le rapport bénéfice/risque des produits de santé et de réduire les coûts en rationalisant l’utilisation de thérapies dont le prix est très souvent important. Ainsi dans des domaines comme l’oncologie, citée précédemment, où les thérapies ciblant un bio-marqueur tumoral spécifique sont de plus en plus courantes, les autorités de santé ont tendance à exiger du laboratoire qu’il soit en mesure d’identifier la population cible ayant le meilleur taux de réponse.

Enfin, le bénéfice pour les cliniciens apparaît de manière évidente : ils se voient dotés d’un nouvel outil leur permettant de prendre la décision thérapeutique la plus adaptée à chaque patient, au bénéfice de ceux-ci.

Dans le sillage des avancées de la médecine personnalisée, le theranostic s’inscrit donc pleinement dans les enjeux actuels du secteur de la santé : fournir des options thérapeutiques plus spécifiques aux prescripteurs et aux patients, faciliter le processus de développement des nouvelles molécules par les laboratoires... De plus l’information donnée par ces tests permet une utilisation plus judicieuse des traitements innovants et particulièrement couteux, un point qui a également son importance dans un contexte où les budgets de santé publique à travers le monde sont soumis à des pressions de plus en plus fortes.

A PROPOS D’ALCIMED

ALCIMED (www.alcimed.com) est une société de conseil et d’aide à la décision spécialisée dans les sciences de la vie (santé, biotech, agroalimentaire), la chimie, les matériaux et l’énergie ainsi que dans l’aéronautique, le spatial et la défense.

La vocation d’ALCIMED est d’accompagner les décideurs dans leurs choix de positionnement et leurs actions de développement. Ses consultants, par un travail d’investigation auprès des meilleurs spécialistes et experts dans le monde, apportent une analyse et des réponses pragmatiques aux questions soulevées par les décideurs (responsables R&D, responsables marketing & ventes, directions générales, directeurs d’unités) et institutions publiques.

ALCIMED s’appuie sur une équipe de 180 collaborateurs, répartis par secteur et capables de prendre en charge des missions extrêmement variées depuis des sujets marketing & ventes (études de marché, ciblage de nouveaux besoins, positionnement d’un nouveau produit…) jusqu’à des problématiques stratégiques (stratégie de développement, recherche & évaluation de cibles d’acquisition, organisation d’une activité, conception / évaluation / déploiement de politiques publiques…).

La société dont le siège est à Paris, est présente à Lyon et à Toulouse ainsi qu’en Allemagne, en Suisse et aux Etats-Unis.

Relations Presse :
H&B Communication
Florence Portejoie – Claire Flin
f.portejoie@hbcommunication.fr / c.flin@hbcommunication.fr

 
     

 


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