2025-10-28
ESMO 2025 / L’étude RIBOLARIS montre que plus de la moitié des patientes atteintes d’un cancer du sein à haut risque, avec récepteurs hormonaux positifs, peuvent éviter la chimiothérapie lorsqu’elles sont traitées par ribociclib et hormonothérapie
• Selon l’étude RIBOLARIS menée par SOLTI, 52,6 % des patientes atteintes d’un cancer du sein à haut risque HR+/HER2 ont obtenu un faible risque de récidive (ROR) après six mois de traitement néoadjuvant par ribociclib et létrozole. Un résultat dépassant l’objectif initial de 40 %.
• Avec déjà 1 100 patientes recrutées, RIBOLARIS est l’une des plus vastes études universitaires menées sur les traitements néoadjuvants dans le cancer du sein HR+/HER2−, visant à valider le score ROR dans les tumeurs résiduelles afin d’orienter la désescalade de la chimiothérapie adjuvante.
• Ces résultats, présentés aujourd’hui par le Pr Paul Cottu, oncologue médical à l’Institut Curie, au Congrès de l’European Society for Medical Oncology (ESMO 2025) qui se tient à Berlin, s’appuient sur des constats antérieurs et confirment un profil de tolérance cohérent.
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