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2026-10-13 
France Biotech présente ses propositions pour renforcer les capacités souveraines de financement de l’innovation en santé

Malgré un fort rebond des investissements en capital-risque au premier semestre 2026, 87 % des entreprises de la HealthTech rencontraient des difficultés pour se financer ou se refinancer 
 

Paris, le 9 octobre 2026 – Dans un contexte de forte tension sur le financement de l’innovation en santé, France Biotech, l’association des entrepreneurs de l’innovation en santé, dévoile les résultats de son enquête 2026 sur la situation financière des entreprises de la HealthTech[1] et présente ses propositions pour renforcer durablement les capacités de financement de l’innovation en santé en France.

La situation est contrastée : l’année 2025 a été dynamique pour les entreprises HealthTech cotées et non cotées et les investissements en capital-risque ont fortement progressé au premier semestre 2026 (+70 %) pour les entreprises non cotées. En revanche, les opérations demeurent concentrées sur un nombre limité d’acteurs ; les résultats de l’enquête mettent en évidence des besoins de financement toujours très importants mi-2026. Malgré une légère amélioration de leurs niveaux de trésorerie, la situation financière demeure difficile pour la majorité des entreprises de HealthTech :
•    87 % des entreprises rencontrent des difficultés pour financer ou refinancer leurs activités, contre 79 % en 2025
•    70 % sont en recherche de financement ou prévoient de lever des fonds dans les six prochains mois 
•    68 % rencontrent des difficultés de trésorerie, contre 72 % en 2025. 
•    Les horizons de trésorerie se situent entre 6 et 12 mois en moyenne (médiane de 6 mois)

Cette situation touche des entreprises qui développent pourtant des innovations susceptibles de répondre à des enjeux majeurs de santé publique et de souveraineté sanitaire.

« Cette quatrième édition montre une situation toujours très fragile pour les entreprises de la HealthTech. Si les tensions de trésorerie s’améliorent légèrement pour les biotech, les difficultés d’accès au financement restent très fortes tandis que les durées moyennes pour lever des fonds demeurent longues. Avec des levées qui nécessitent désormais 12 mois en moyenne et qui, pour 90 % des entreprises, retardent l’avancement de leurs activités de R&D, c’est directement le rythme de développement de l’innovation qui est affecté », souligne Chloé Evans, adjointe au directeur général, en charge des études sectorielles et des relations internationales.

Communiqué de presse en ligne


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