DIAG    


2023-07-11 
4 hôpitaux privés ELSAN habilités à vacciner les collégiens contre le papillomavirus humain à partir de la rentrée scolaire 2023

Le Centre médico-chirurgical Les Cèdres à Brive la Gaillarde, la Polyclinique de Poitiers, la Clinique Pasteur à Bergerac et la Clinique Saint-Omer à Blendecques ont obtenu l’habilitation par leur Agence Régionale de Santé (ARS) de participer au programme de vaccination contre le Papillomavirus humain (HPV) au sein des collèges de leur région à partir de la prochaine rentrée scolaire de septembre.


Des établissements mobilisés pour la vaccination dans les collèges
Les 4 établissements ELSAN sont retenus par l’Agence régionale de santé de Nouvelle-Aquitaine et l’Agence régionale de santé des Hauts-de-France pour déployer des équipes mobiles afin de se rendre dans les collèges de leur région pour réaliser la vaccination contre les infections à Papillomavirus humains aux élèves de 11 à 14 ans.
Chaque établissement de santé a travaillé étroitement avec les services de leur ARS respective pour répondre à un cahier des charges en vue de se rendre dans les collèges publics et privés sous contrat pour la prochaine rentrée scolaire.

Ainsi ce sont près de 10 000 élèves de 5ème qui pourront recevoir leur vaccin contre le papillomavirus grâce aux équipes mobiles des établissements Elsan :
-    Plus de 2 500 élèves pour le CMC Les Cèdres dans 30 collèges de Corrèze,
-    Plus de 2 500 élèves pour la clinique Pasteur de Bergerac dans 26 collèges de Dordogne
-    Plus de 2 500 élèves pour la Polyclinique de Poitiers dans 23 collèges de la Vienne
-    Près de 1 200 élèves pour la Clinique Saint-Omer à Blendecques dans les 20 collèges du Pas-de-Calais

A noter que la vaccination sera gratuite, non obligatoire et l‘accord parental sera nécessaire.
Les ARS, les établissements scolaires en lien avec l’Education nationale, les rectorats respectifs et avec l’assurance maladie proposeront cette vaccination dès le mois de septembre 2023 avec une 1ère dose entre octobre et décembre 2023, et une 2ème dose entre avril et juin 2024 (6 mois après).


Une vaccination recommandée pour prévenir des infections à HPV à l’origine de cancers[1]
Les infections à Papillomavirus humains (HPV) sont très fréquentes. La vaccination doit permettre d'augmenter la couverture vaccinale et de prévenir contre l'infection qui est responsable de 6 000 nouveaux cas de cancers et de 30 000 lésions précancéreuses du col de l’utérus chaque année.
La plupart du temps, l'infection est inaperçue et est éliminée naturellement par le corps. Mais dans certains cas elle peut évoluer plus tard vers des lésions cancéreuses (10 à 30 ans plus tard).
La vaccination est recommandée pour les jeunes filles et les jeunes garçons entre 11 ans et 14 ans révolus. Elle peut également être proposée en rattrapage jusqu'à l'âge de 19 ans.

Les papillomavirus humains (HPV) sont responsables de huit localisations de cancers : le col de l’utérus, l’anus, l’oropharynx, la vulve, le vagin, la cavité orale, le larynx et le pénis. Ils sont aussi à l’origine de lésions bénignes qui apparaissent sur la peau ou les muqueuses de l’anus et de la région génitale (verrues anogénitales).

Aujourd’hui, la vaccination contre les HPV prévient jusqu’à 90 % des infections à HPV à l’origine des cancers. A noter qu’il est important que la vaccination soit réalisée avant l'exposition à l'infection. Cette vaccination est également recommandée jusqu’à 26 ans, pour les hommes qui ont des relations sexuelles avec des hommes.

 

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