2021-01-11 
Poxel annonce des résultats positifs supplémentaires pour son étude de phase IIa et le plan de phase IIb pour le PXL770, un activateur direct de l'AMPK, premier de sa classe et administré par voie orale, pour le traitement de la NASH

•    De nouveaux résultats issus de l’étude de phase IIa STAMPNAFLD mettent en évidence de façon cohérente une réponse plus importante chez les patients atteints de diabète de type 2, une sous-population à haut risque, qui représente environ 50% des patients atteints de NASH1
•    Chez les patients diabétiques de type 2 traités par le PXL770, des améliorations significatives (p0,05) ont été observées pour la teneur en graisse du foie, les enzymes hépatiques ALAT (alanine aminotransférase) et ASAT (aspartate aminotransférase), la glycémie à jeun, et le taux d’hémoglobine glyquée (HbA1c)
•    De nouveaux résultats précliniques ont mis en évidence des effets bénéfiques directs du PXL770 sur des cellules humaines intervenant dans le processus de fibrose (cellules stellaires) et de l’inflammation (macrophages)
•    Poxel prévoit de mener une étude de phase IIb qui évaluera jusqu’à deux doses de PXL770 administrées pendant 52 semaines, chez un maximum de 120 patients par groupe de traitement, atteints de NASH confirmée par biopsie et prédiabétique ou diabétiques de type 2 ; le critère d’évaluation principal mesurera la résolution de la NASH sans aggravation de la fibrose
•    Poxel organise ce jour de 14h30 à 16h CET un événement investisseur virtuel sur la NASH, en présence du Pr. Kenneth Cusi, MD, Chef de la division Endocrinologie, Diabète et Métabolisme au sein du Département de Médecine de l’Université de Floride, et le Dr. Stephen A. Harrison, Directeur du réseau Summit Clinical Research et de membres de l’équipe de direction de la Société

 

POXEL SA (Euronext : POXEL - FR0012432516), société biopharmaceutique spécialisée dans le développement de traitements innovants pour des maladies métaboliques, dont le diabète de type 2 et la stéatohépatite non alcoolique (NASH), annonce aujourd’hui des résultats supplémentaires de l’étude de phase IIa STAMP-NAFLD pour le PXL770 dans le traitement de la NASH. L’étude randomisée en groupes parallèles de 12 semaines STAMP-NAFLD a été menée chez 120 patients susceptibles d’être atteints de NASH avec ou sans diabète de type 2. La Société a annoncé de nouveaux résultats précliniques, ainsi que le plan de phase IIb chez des patients atteints de NASH confirmée par biopsie associée à un prédiabète ou un diabète de type 2. Le PXL770 est un activateur direct de la protéine kinase activée par l’adénosine monophosphate (AMPK), premier de sa classe. L'AMPK a un rôle de régulateur métabolique ayant une fonction clé sur le métabolisme des lipides, l'homéostasie du glucose et l'inflammation, et constitue une nouvelle cible thérapeutique pour la NASH ainsi que pour d’autres maladies métaboliques chroniques et rares.

Résumé des nouveaux résultats de l’étude de phase IIa pour le PXL770
Dans l’étude STAMP-NAFLD d’une durée de 12 semaines, randomisée en groupes parallèles versus un groupe contrôle, trois schémas posologiques du PXL770 ont été comparés au placebo dans une population de 120 patients susceptibles d’être atteints de NASH avec ou sans diabète. Le critère d’inclusion principal était la confirmation d’une stéatose hépatique non alcoolique (Non-Alcoholic Fatty Liver Disease ou NAFLD) basée sur un score du Paramètre d’Atténuation Contrôlée (PAC) >300 dB/m mesuré en densité de proton estimée par imagerie par résonance magnétique (IRMPDFF). Chez les patients également diabétiques de type 2 (41-47% dans chaque groupe), une réduction relative moyenne de 27% de la teneur en graisse du foie comparée à la valeur au début de l’étude a été mise en évidence chez les patients ayant reçu 500 mg de PXL770 une fois par jour (p=0,004). Une nouvelle analyse de cette sous-population de patients diabétiques a également montré une augmentation significative de la proportion de répondeurs (réduction relative de la teneur en graisse du foie supérieure ou égale à 30%), ainsi qu'une diminution significative, dose dépendante, des valeurs moyennes d'alanine aminotransférase (ALAT) et d’aspartate aminotransférase (ASAT), ce malgré des valeurs moyennes d’ALAT peu élevées au début du traitement (36-47 IU/L ; valeur normale 41 IU/L). Chez ces patients atteints de diabète de type 2, la glycémie à jeun (121-144 mg/dL) et le taux d’hémoglobine glyquée (HbA1c) (6,6-7,1%) étaient bien contrôlés, mais une diminution significative de ces deux paramètres, a aussi été observée versus placebo, ainsi qu'une amélioration des indices de la sensibilité à l’insuline classiquement utilisés (indice HOMA-IR et QUICKI). La sécurité et la tolérance du PXL770 étaient généralement bonnes dans la sous-population de patients atteints de diabète de type 2, similaires à celles de l’ensemble de la population de l’étude.

Communiqué en PDF

 

 

 

 

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