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2022-03-29 
Des données de phase III de dernière minute présentées au Congrès 2022 de l’AAD montrent que Dupixent® (dupilumab) améliore significativement les signes et symptômes du prurigo nodulaire

•    Dupixent a permis d’obtenir une diminution significative des démangeaisons à 12 semaines ; à 24 semaines, près de trois fois plus de patients traités par Dupixent présentaient une diminution cliniquement significative des démangeaisons et lésions cutanées.
•    Il n’existe actuellement aucun traitement systémique pour le prurigo nodulaire ; les soumissions réglementaires dans cette indication sont prévues au premier semestre de 2022.

 
Les résultats positifs détaillés de l’essai de phase III PRIME2 évaluant la sécurité et l’efficacité de Dupixent® (dupilumab) ont été présentés aujourd’hui dans le cadre d’une session de dernière minute au Congrès annuel 2022 de l’American Academy of Dermatology (AAD). Les sociétés avaient précédemment annoncé les premiers résultats de l’essai PRIME2 et un second essai appelé PRIME portant sur l'utilisation de Dupixent chez les adultes présentant un prurigo nodulaire non contrôlé. Dans les deux essais, Dupixent a permis d’obtenir une diminution significative des démangeaisons et des lésions cutanées, comparativement à un placebo. Au total, 21 abstracts scientifiques portant sur la sécurité et l’efficacité de Dupixent dans le traitement de la dermatite atopique chez des patients d’âges différents, ainsi que dans des indications encore expérimentales (prurigo nodulaire et urticaire chronique spontanée) seront présentés dans le cadre de ce congrès.
 
Dr Gil Yosipovitch
Professeur de dermatologie, Faculté de médecine Miller, Université de Miami, et investigateur principal de l’essai PRIME2
« Le prurigo nodulaire est une maladie dermatologique implacable et souvent méconnue qui provoque des symptômes incontrôlés chez de nombreux patients, comme des démangeaisons insupportables et des lésions cutanées très douloureuses, avec des répercussions sur la qualité de vie qui ne sauraient être sous-estimées. Les résultats positifs de cet essai de phase III montrent, pour la première fois, qu’en ciblant les principaux facteurs de l’inflammation de type 2, à savoir les interleukines 4 et 13, le dupilumab améliore significativement les démangeaisons et les lésions cutanées que provoque cette maladie très pénible. »

Communiqué en PDF

 

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